Comment dans un pays comme le notre pouvons nous laisser faire. Nous avons un Président menteur, voleur, raciste, xénophobe, qui préfère la répression à toutes discussions. STOP. Cela suffit.
Que lui, son gouvernement, les patrons voyous, les banques verreuses "s'en aillent tous". On ne peut pas continuer à laisser notre peuple souffrir à en être obliger à bloquer le pays pour se
faire entendre.
Et le PS, continue à se chercher. Les uns sont pour un référendum comme Ségolène Royal qui a repris cette proposition lancée par le Parti de Gauche, certains sont pour l'allongement de la durée
de cotisations comme Martine Aubry ce qui rend caduque la retraite à 60 ans et qu'elle ne dise pas le contraire car ce serait mentir, et d'autres comme DSK qui lui irait encore plus loin que
Sarko... aucune des têtes du PS n'est d'accord sur le sujet. Pourtant le peuple crie au retrait de la réforme. Aurai-t-il un problème d'ORL comme l'UMP pourtant il existe de bons spécialistes
contre le problème de malentendance.
Nous au Parti de Gauche nous entendons très bien ce que veut le peuple, nous voulons pour lui une politique d'intérêt général et nous avons déposé un projet de loi concernant les retraites. Il
n'y a donc pas 2 projets comme le dise certains journalistes de mauvaise foie mais 3 : l'UMP, le PS et le Parti de Gauche avec le PCF.
Mais quand on entend Sarko ou Martine Aubry qu'il faut une réforme car notre système risque de disparaître, c'est MENSONGE.
Sarko et sa clique veut que notre retraite change de forme, que par répartition cela passe par capitalisation et c'est dans la loi qui est en cours de discussion et cela va se mettre en place en
2012.
Nicolas Sarkozy et le gouvernement ne cessent de répéter que leur réforme est inévitable et qu'elle permettra de sauver notre système de retraite. Ne soyons pas dupe ! Les différentes mesures
présentes dans la loi dite de "réformes des retraites" visent à détruire le système par répartition pour aller vers une démarche d'individualisation dont l'une des formes possibles est la
capitalisation.
Le pronjet du gouvernement prévoir de rendre obligatoire d'ici à 012 des accords par branche obligeant à la création de systèmes de retraites dits "Plans d'Epargne Entreprise" (PERCO et PERP),
gérés par des établissements financiers (banques, assurances, fonds de pension, etc...) pour le compte des entreprises ou des groupements d'entreprises.
Ne pouvant rendre obligatoire la souscription à ces contrats d'épargne par capitalisation, la participation aux résultats de l'entreprise due au salarié sera automatiquement versé pour moitié au
système de retraite supplémentaire. Ce sera au salarié de se manifester pour ne pas souscrire à ce plan...pourvu qu'il soit au courant, car les modalités d'information des salariés seront fixées
par décrfet. Il y a de fortes raisons de craindre que la majorité des salariés ne soient pas suffisamment informés et se voient donc imposer des plans d'épargne retraite par capitalisation.
Autre moyen pour le gouvernement d'imposer la capitalisation : utiliser les jours de congés non posés. Après avoir réussi à les monétiser par l'intermédiaire des Comptes Epargne Temps (CET), le
MEDEF a obtenu qu'ils soient ensuite transférés sur le Plan d'Epargne Entreprise.
Encore plus vicieux, la participation des salariés, aujourd'hui bloquée pendant un délai de 5 ans doit maintenant faire l'objet, passé ce délai, d'une demande du salarié pour lui être reversée.
Sans quoi, la somme due sera versée sur un compte bloquée ou sur un compte épargne retraite !
L'objectif global est clair : permettre aux établissements financiers de spéculer en toute tranquilité avec l'argent des salariés. La crise financière a pourtant montré à quel point les marchés
sont nocifs.
A tel point que le projet de loi propose "une convention de gestion qui prévoit de réduire à l'approche de la retraite les risque de fluctuation de l'épargne" ! La loi reconnaît donc que les
sociétés financières joueront l'argent des salariés sur des placements risqués !
Enfin, contrairement à l'opération de communication du gouvernement sur la suppression des niches fiscales, ce ne sont pas moins de deux nouvelles niches qui sont créées par ce projet. L'une
permet de défiscaliser les jours de congés épargnés et l'autre les placements faits par les cadres dirigeants pour leur "retraite chapeau".
Au final, la logique générale du texte vise à affaiblir le régime de retraite par répartition en affaiblissant le montant des cotisations, en rendant de plus en plus difficile l'accès à une
retraite à taux plein, en ne prenant pas en compte les carrières pénibles, précaires, longues ou avec des interruptions. L'objectif est de rendre les systèmes par capitalisation indispensables
pour obtenir un revenu décent et détruire petit à petit la retraite par répartition.
Le Parti de Gauche membre du Front de Gauche veut garantir le droit à la retraite.
La retraite est un acquis de civilisation parce qu'elle permet de ne pas passer toute sa vie dans la soumission au travail salarié. C'est pourquoi la retraite ne doit pas être réservé aux
personnes "usées, cassées". Il faut pouvoir partir tant qu'on est est en bonne santé, pour vivre pleinement ce temps de la vie libéré des contraintes du travail salarié. Ce droit à l'arrêt du
travail implique une pension de retraite décente. C'est l'objet du système de retraite par répartition, qui a sorti l'ancienne retraite du régime inégalitaire et incertain de la rente.
L'indexation des retraites sur les prix et non plus sur les salaires (1987), l'augmentation de la durée de cotisations de 37,5 ans à 40 (secteur privé par Balladur 1993), (secteur public Fillon
2003) et le calcul du salaire de référence sur les 25 meilleures années et non plus 10 (1993) devaient tout régler. Le résultat a été le contraire. L'équilibre financier n'a pas été atteint, en
revanche, le taux de remplacement ayant baissé, cela annonce une explosion du nombre de retraités pauvres.
Nous proposons donc :
- Maintient du droit au départ à 60 ans à taux plein et le rendre effectif dans les régimes complémentaires, où l'âge de départ reste fixé à 65 ans. Arrêter l'augmentation de la durée de
cotisation et revenir vers une durée permettant un départ effectif à 60 ans sans pénalisation.
- Assurer un taux de remplacement moyen d'au moins 75 %.
- Revenir au calcul des pensions sur les 10 meilleures années au lieu des 25 meilleures années dans le privée.
- Indexation des retraites sur les salaires.
- Permettre à ceux qui ont des carrières longues de partir à taux plein, même avant de 60 ans, dès leur carrière complète.
- Prendre en compte la pénibilité. Les confédérations syndicales de salariés et d'employeurs se sont mis d'accord sur les critères de la pénibilité (travail de nuit, travail posté, port de
charges lourdes, prodits toxiques, etc...). Ceux-ci doivent permettre de délimiter branche par branche les emplois donnant le droit à des départs anticipés à la retraite, sur la base d'un
financement par les entreprises responsables de ces conditions de travail dégradées.
- Pas de retraite inférieure au SMIC. Cela implique la hausse du minimum contributif et son indexation sur le SMIC pour éviter le décrochage continuel qui existe actuellement.
- Valider les périodes de chômage en référence au salaire antérieur.
- Valider les périodes de stage et toutes celles de l'apprentissage, aller vers la prise en compte des années d'études et de formation tant universitaire/supérieure que professionnelle (continue
et initiale).
- Verser les pensions de réversion pour les couples pacsés à égalité avec les couples mariés.
L'argent existe pour financer ce plan : reprendre les 10 points qui ont été enlevés à la production et c'est 195 milliards d'euros, verser les taxes et c'est 11 milliards d'euros, supprimer le
bouclier fiscal. Je vous renvoie sur le site officiel du Parti de Gauche.
Je tiens juste à préciser que le gouvernement à des fins électoralistes parlent de supprimer le bouclier fiscal mais également l'impôt sur la fortune. Si on ne peut qu'aquiescer pour le bouclier
fiscal, on ne peut accepter que l'ISF soit supprimer car cela ferait un manque à gagner de 4 milliards d'euros dans les poches de l'Etat et deviner qui est ce qui devra payer ce manque là ?
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